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quel est le rôle du parthénon

Contrairement à ce qu'on attendrait d'un point de vue moral, ce sont les Centaures qui semblent l'emporter sur les Lapithes, du moins à cette phase de la bataille. Après la bataille de Marathon, les dimensions du bâtiment sont revues à la baisse (33,68 × 72,31 mètres) et l'on décide d'employer le marbre du Pentélique. Nous sommes en 500 avant notre ère. La salle ouest est devenue la nef de l'église, avec un baptistère installé au coin nord-ouest. Les métopes du côté sud (I-XII et XXI-XXXVII), à l'exception des problématiques métopes XIII-XX aujourd'hui perdues, montrent la Centauromachie ou combat des Lapithes et des Centaures (combat mythique des Lapithes aidés par Thésée contre les Centaures, mi-hommes, mi-chevaux, en Thessalie). Pour soulager sa douleur, Zeus ordonna à Héphaïstos de lui fendre la tête d'un coup de hache. La courbe de l'abside accueille le synthronon, avec un trône central pour l'évêque métropolite. Le Parthénon est un bâtiment dorique, périptère, et octostyle, construit sur une crépis à trois degrés de 0,55 m de chacun. Le Parthénon (du grec ancien παρθένος / parthénos, « jeune fille ») est le grand temple de la déesse grecque Athéna, situé sur l'acropole d'Athènes. Espace sacré : l'Agora était un lieu sacré où se trouvaient les temples consacrés aux dieux de l'Olympe. Le rayon de courbure des renflements dépassant 1,5 km, il semblerait que, pour fabriquer les tambours d'une même colonne, les ouvriers aient utilisé un modèle réduit « saucissonné » de cette colonne, de même largeur, mais n'ayant que le seizième de la hauteur réelle. Elle stipule notamment que les adjonctions du restaurateur ne doivent pas travestir l’édifice considéré en tant que source documentaire. Le décor en pierre était, à l'origine, très colorée. La mosquée fut rasée en 1843, au moment du début des grandes fouilles de l'Acropole[60]. Les métopes conservent des traits du style sévère dans les visages et dans la limitation aux contours des détails corporels, sans indication des muscles, mais avec des veines saillantes bien visibles sur les personnages de la Centauromachie. Quand le temps de la délivrance fut venu, il éprouva un terrible mal de tête pour lequel il sollicita l'aide d'Héphaïstos, dieu du feu et de la forge. Le sanctuaire s'avance davantage dans la nef dont il est séparé par un templon de six petites colonnes de pierre verte. Au XIIe siècle, l'épiclèse « Atheniotissa » était donnée à Marie, qui avait dès lors remplacé définitivement Athéna comme protectrice de la ville ; on trouve aussi « Panaghia Parthene », cependant la connexion directe n'était pas faite entre les deux figures. Les fenêtres creusées dans l'abside réutilisent les éléments de l'architrave déposée. Le Parthénon est construit en marbre du Pentélique (montagne située au nord d'Athènes). La richesse du décor sculpté de la frise et des métopes du Parthénon est en accord avec sa fonction de trésor. Au XVIIIe siècle, les relations diplomatiques entre l'Europe et l'empire ottoman s'améliorent si bien que plus d'Européens voyagent à Athènes et dessinent ou peignent les ruines pittoresques du Parthénon, stimulant le philhellénisme. Prévue initialement pour une dizaine d'années, la campagne devrait finalement se terminer pour 2020 avec un budget de 100 millions de dollars[5]. Le fronton ouest, face aux Propylées, dépeint la dispute entre Athéna et Poséidon pour l'honneur de l'attribution de la ville. Les dessins de Carrey sont déterminants pour la reconstitution des côtés de la scène[32]. La métope 32 du côté nord (représentant deux femmes discutant, peut-être Héra et Hébé) y a échappé, peut-être fut-elle interprétée comme une Annonciation. Bien que le Parthénon reprenne le modèle architectural du temple grec et soit habituellement qualifié comme tel dès l'Antiquité (« naôs »), il n'est pas un temple au sens conventionnel du terme[36]. L'anecdote témoigne des résistances rencontrées à l'époque face à ce projet pharaonique, y compris parmi les alliés d'Athènes. Le toit et les murs s'effondrent, tout comme vingt et une colonnes[59],[58]. De structure complexe, elle se déroule sur 160 m de long et comprend 360 personnages. Il est amphiprostyle, c'est-à-dire que sa colonnade est limitée aux petits côtés, et hexastyle (6 colonnes ioniques[N 4] plus hautes et plus étroites d'un tiers que les colonnes doriques)[26]. Un exonarthex fut installé dans l'opisthodome, à l'ouest, fermé par des plaques posées entre les colonnes. Figures K, L et M du fronton Est du Parthénon, vers 447-433 av. Le premier est un temple périptère et hexastyle en pōros, souvent qualifié d’Urparthenon (« Parthénon primitif ») ou d’Arkitektur H[16], probablement bâti au début du VIe siècle av. Des rigoles y furent donc creusées pour évacuer l'eau de pluie[43]. J.-C., ce temple de la Grèce antique remplace un autre que les Perses ont détruit en 480 av. Le dernier degré sur lequel reposent les colonnes doriques est le stylobate tandis que le stéréobate est réalisé en pôros, variété de tuf tendre. Céramique - Céramique grecque antique. Les décors antiques et chrétiens furent donc respectés[54]. La statue d'Athéna, de 12 mètres de hauteur, réalisée par le sculpteur Phidias, elle était composée d'une structure de charpente sur laquelle étaient fixées des plaques d'ivoire (pour le visage, les bras, les mains, les pieds) et des éléments de bois plaqués d'une feuille d'or (pour les vêtements). La façade principale ouvre à l'est, ce qui n'est pas habituel dans les temples doriques[25]. » Il implique ainsi que le métal, obtenu par la fonte de monnaies contemporaines[41], peut être réutilisé sans risque d'impiété[39]. En 1801-1802, Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople, envoie à Londres l'essentiel des sculptures en marbre de la frise du Parthénon, des frontons et des métopes. Certaines d'entre elles sont conservées au musée de l'Acropole, à Athènes, d'autres sont au British Museum, à Londres et l'une d'entre elles est au musée du Louvre, à Paris. Les descriptions d'Athéna Parthénos parlent d'une statue chryséléphantine (d'or pour les draperies et d'ivoire pour les chairs), réalisée par Phidias à l'intérieur du Parthénon, de 12 m de hauteur (15 mètres avec sa base), composée d'une structure de bois sur laquelle étaient fixées des plaques d'ivoire et d'or. Par sa rigueur, sa prudence et son respect de la matière ancienne, par sa clarté et sa concision, la Charte de Venise est d’une actualité qui ne se dément pas. Selon la mythologie grecque, Zeus donne naissance à Athéna après un terrible mal de tête. Cependant, elles rendent plus délicats non seulement la taille des blocs de pierre, mais aussi leur empilement et tout le travail de jointoiement : - ainsi, pour le montage d'une colonne, fallait-il être capable de déposer en douceur un tambour de plus d'une tonne suspendu au-dessus de celui qui allait le supporter, tout en ayant la possibilité de le déplacer facilement pour l'ajuster à la perfection ; pour cela, on encastrait les deux parties d'une broche métallique (en fer malléable ou en bronze) scellée avec du plomb fondu et d'une clavette en bois de cèdre dans deux demi-cubes en bois de cyprès (système à empolia et poloi) ménagés au centre de chacune des deux faces à mettre en contact pour maintenir deux tambours de colonne. J.-C.[13],[14]. Leur publication en 1787 fait date et autorité et marque la redécouverte scientifique de l'édifice[61]. Des fragments de fresques ont été retrouvés dans le narthex et l'exonarthex. En outre, les colonnes ne sont pas parallèles, mais leurs axes verticaux se rencontrent en un point de fuite situé à environ 5 km d'altitude (ce qui se perçoit d'autant plus que la colonne est loin du centre de l'édifice). Il existe plusieurs copies en marbre de cette statue : Athéna est figurée en armes, portant un casque et un bouclier orné d'une scène de combat contre les Amazones. Trois fenêtres furent creusées au niveau de la galerie de chaque côté, entraînant la dépose d'une plaque de la frise à chaque fois. Parthénon Acropole d'Athènes Acropole d'Athènes. On perd ensuite sa trace : elle fut peut-être détruite pendant le pillage de Constantinople lors de la quatrième croisade, en 1204. Un petit autel a bien été découvert à l'intérieur du bâtiment, sur l'emplacement d'un temple plus ancien probablement consacré à Athéna Erganê[36], mais l'Athéna qui fait l'objet du culte principal sur l'Acropole, notamment lors de la célébration des Panathénées, est Athéna Polias, dont la statue cultuelle, un xoanon (statue en bois), est conservée dans l'ancien temple d'Athéna, qui était le véritable temple de l'Acropole[37]. Des éléments des frontons furent, parfois irrémédiablement, détruits. Plutarque, écrivain du Ier siècle, le décrivait comme le bâtiment Hekatompedos Parthenon, le Parthénon des Hekatompédos. Les Centaures sont figurés avec des traits rappelant ceux des masques de théâtre ; ils sont vêtus de peaux d'animaux et sont armés de branches d'arbres. Le Parthénon est érigé à l'instigation du stratège Périclès, entre -447 et -438, date de sa dédicace[11], par les architectes Ictinos et Callicratès, Phidias, le maître d'œuvre, assumant aussi la supervision de l'ensemble des sculptures[12]. À leurs côtés se tiennent deux groupes de chevaux attelés à des chars et toute une foule de personnages légendaires de la mythologie athénienne qui emplit l'espace jusqu'aux extrémités du fronton. « The Parthenon (Plate 1, Fig. On ne connaît aucun témoignage de ferveur religieuse à son endroit[37]. Il n'y a pas pour l'instant d'explication convaincante pour cette appellation. Le baptistère disparu, est remplacé par un bénitier de marbre. Technique courante, toutes les colonnes sont renflées de 4 cm au tiers de leur hauteur en partant du pied (c'est ce qu'on appelle l'entasis), l'œil ayant tendance à voir à cet endroit un étranglement. La nouvelle mosquée est même construite à l'intérieur de l'ancienne mosquée. Les monnaies qui y furent découvertes dataient des empereurs Justin Ier (518-527), Justinien (527-565) et Tibère II Constantin (578-582). La colonnade extérieure (péristasis) est octostyle et non hexastyle, comme c'est l'usage à l'époque. L’exigence scientifique moderne est à ce point incontournable que reconstruire un mur peut sembler a priori une falsification du monument. L'origine du nom du Parthénon provient du mot grec παρθενών (parthénon), qui fait référence aux « appartements pour femmes célibataires » dans une maison et dans le cas du Parthénon semble avoir été utilisé au début uniquement pour une pièce particulière du temple[7]. La dernière modification de cette page a été faite le 21 octobre 2020 à 04:54. Les principaux dieux olympiens se tenaient probablement auprès de Zeus et d'Athéna pour assister au merveilleux événement, avec Héphaïstos et Héra probablement à leurs côtés. L'orientation du bâtiment a été inversée, avec l'entrée principale, élargie, à l'ouest. En 1970, un monstre écailleux chevauché par une figure humaine était encore visible[52]. Il subsiste aujourd'hui dans l'exonarthex une Vierge à l'enfant sur un trône, adorée par des anges, peinte directement sur le marbre, dans les tons rouge sombre. Il abritait la statue chryséléphantine d'Athéna Parthénos sculptée par Phidias et consacrée en -439/-438. Selon cette théorie, le nom du Parthénon signifierait « le temple de la déesse vierge » et fait référence au culte d'Athéna Parthénos qui était associé au temple. La conversion en église a conduit à diverses transformations. Le temple grec est en fait un cadeau fait à un Dieu pour lui plaire et s'attirer sa bienveillance. Les métopes détruites ne nous sont connues que par les dessins attribués à Jacques Carrey (1674) et par quelques fragments parvenus jusqu'à nous. Une seconde campagne de restaurations, depuis les années 1980, tente de corriger les erreurs commises antérieurement, et surtout, comme dans les autres monuments de l'Acropole, de remplacer les crampons de fer par des éléments en titane, inaltérables. « Parthénon » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior, La frise ionique ou « frise des Panathénées », https://fr.vikidia.org/w/index.php?title=Parthénon&oldid=1473485, Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0, d'une part, c'était le grand temple consacré à la déesse, d'autre part, c'était un trésor, le lieu où, à partir de 454. Le décor sculpté des métopes doriques de la frise surmontant le péristyle extérieur et de la frise ionique située sur la partie supérieure des murs de la cella a été achevée en -438. Il n'existe aucun texte permettant de dater avec précision la transformation du Parthénon en église. Les escaliers devaient se trouver au coin nord-ouest, le plus loin possible du sanctuaire[N 6]. Il est cependant difficile de lier cet incendie à un événement précis. Les métopes ouest, est et nord furent abîmées au point qu'il n'est plus possible de connaître avec certitude ce qu'elles représentaient. À l'origine, le terme de Parthénon ne désigne que la salle Ouest du bâtiment, qui contient les offrandes et les réserves de métal monnayé, auparavant conservées dans le Vieux Temple d'Athéna Polias. Les métopes représentent : à l'est, une Gigantomachie (combat de Géants) ; au sud, une Centauromachie (combat de Centaures) ; à l'ouest, une Amazonomachie (combat d'Amazones) ; au nord, probablement, une représentation du sac de Troie. (Hésiode et d'autres poètes disent que Pandore est la première femme qu'il y ait eu, et que le sexe féminin n'existait pas avant elle.). Il a été construit de -447 à -432 par l'architecte Ictinos et décoré par le sculpteur Phidias, à l'initiative de Périclès, qui gouvernait alors Athènes. Tout cela permet d'expliquer en partie la durée et le coût des travaux de réfection actuels : il est absolument impossible d'intervertir deux constituants de l'édifice sous peine de voir son esthétique et sa stabilité en pâtir. Fronton est : naissance d'Athéna et métopes de la Centauromachie, British Museum, salle 18. De 1894 et 1933 l'architecte et ingénieur en chef Nikolaos Balanos a conduit ce chantier[64]. Le Parthénon est construit sur l'emplacement de deux édifices successivement détruits[15]. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Le Parthénon avait une double fonction : 1. d'une part, c'était le grand temple consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité d'Athènes et déesse de la guerre et de la sagesse, qui abritait la statue d'Athéna, sculptée par Phidias et consacrée en -439/-438 ; 2. d'autre part, c'était un trésor, le lieu où, à partir de 454 av. Une restauration extensive fut réalisée. Ce travail s'appuie sur les recherches de l'architecte Manolis Korres (ru). Le « guide » écrit pour Mehmet II, daté de 1458-1460, appelle le Parthénon « l'église de la Mère de Dieu » et précise qu'il avait été à l'origine un temple dédié au dieu inconnu, construit par Apollon et un dénommé Eulogios. La représentation est considérée comme la déesse elle-même c'est pourquoi, par exemple, on l'habille, on procéde à sa "toilette" (lors des grandes fêtes)... Pour autant, le culte ne se fait pas dans le temple qui est fermé en dehors des grandes cérémonies religieuses (il est accessible seulement aux prêtres en fonction). Le Parthénon fut ravagé par un incendie durant l'Antiquité tardive. Même s'il n'existe aucune source datant précisément la conversion, il était traditionnel dans le fonctionnement ottoman de transformer rapidement l'église principale ou la cathédrale de la ville conquise en mosquée afin de montrer symboliquement le changement politique[53]. Une petite abside a été construite, avec des éléments pris à divers bâtiments voisins, à l'emplacement du pronaos, entraînant la dépose d'une partie de la frise intérieure et de la partie centrale du fronton est[47],[48]. Un système de correction optique très précis permettait de donner l'illusion d'une verticalité et d'une horizontalité parfaites alors que les marches du stylobate convexe sont incurvées, le centre étant situé à 6,75 cm au-dessus des extrémités (stylobate des faces), 11 cm (stylobate des côtés)[27] ; les architraves sont incurvés aussi, ceux de la longueur ayant une convexité de 12 cm. B. Nagy, « Athenian Officials on the Parthenon Frieze ». L'abside paléochrétienne est remplacée par une nouvelle abside plus grande qui intègre les deux colonnes centrales de l'ancien pronaos, nécessitant à nouveau la dépose d'une partie de la frise. Une question néanmoins demeure : comment les bâtisseurs du siècle de Périclès ont-ils pu achever cette construction en moins de neuf ans avec des outils beaucoup plus rustiques que les nôtres ? De nombreuses sculptures sont gravement endommagées, tant par l'explosion que par les tentatives de Francesco Morosini de s'emparer du fronton ouest qui tombe et se brise[58]. Sa construction a pu avoir lieu au moment de la restauration des remparts de l'Acropole en 1708. Les figures sont sculptées dans un mouvement naturel, avec des corps pleins d'énergie qui jaillissent des minces vêtements. Athéna est debout, avec une tunique qui lui descend jusqu'aux pieds. Périclès et Phidias y auraient été inclus en tant que personnages, ce qui, pour l'époque, a pu passer pour scandaleux, l'art religieux devant rester anonyme et ne pas glorifier ses auteurs[réf. En effet, lorsqu'on divise la largeur de l'édifice par sa longueur, le résultat est de l'ordre de 4/9 : on retrouve ce rapport entre la largeur des colonnes et la distance qui les sépare, ainsi qu'entre la hauteur de la façade et sa largeur[24]. Pour soulager sa douleur, Zeus ordonna à Héphaïstos de le frapper de son marteau de forgeron. Hestia, Dioné et sa fille Aphrodite. Il est donc probable que les sculpteurs étaient installés à l'extrémité est du rocher et les tailleurs de pierre du côté ouest, devant le futur bâtiment. J.-C. l'on gardait l'argent de la Ligue de Délos, c'est-à-dire l'ensemble des fonds versés par Athènes et ses alliés pour faire la guerre contre l'empire perse. Les principaux dieux olympiens se tenaient, selon toute vraisemblance, auprès de Zeus et Athéna pour assister au merveilleux événement, avec Héphaïstos et Héra probablement à leurs côtés. J.-C., par les Perses de Xerxès Ier, lors de la deuxième guerre médique[19]. Sa nef centrale a une portée de onze mètres, encore jamais atteinte à l'époque ; ses étroites nefs latérales sont éclairées par deux fenêtres (9,75 × 4,20 m) de part et d’autre de la porte d’entrée, qui éclaire l’espace central. L'édifice est aménagé de manière à mettre en valeur la statue de Phidias : la péristasis (espace de la colonnade extérieure), le pronaos (vestibule d'entrée dans le naos) et l'opisthodome (symétrique, à l'arrière du pronaos) sont fortement réduits pour ménager de la place. Elle est dessinée selon un plan rigoureusement dorique et compte 46 colonnes, chacune composée de 10 à 12 tambours de 20 cannelures chacun. Le Parthénon est un bâtiment dorique, périptère, et octostyle, construit sur une crépis à trois degrés de 0,55 m de chacun. On en avait retrouvé un certain nombre (la partie « mâle » dans l'une et la partie « femelle » dans l'autre), le guidage et le positionnement recherchés s'effectuant au cours de l'emboîtement progressif jusqu'au blocage final. Ne pas intervenir pour maintenir une ruine entraînerait une perte irrémédiable de témoins essentiels. Actuellement la majeure partie du fronton est exposé au British Museum à Londres. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Actuellement on pense qu'ils utilisaient des procédures standardisées permettant une construction modulaire : l'architecte choisit les dimensions de l'ensemble et du détail en fonction d'une unité, le module de construction (en l'occurrence la largeur du triglyphe du Parthénon, sa largeur faisant 36 modules, sa longueur 81, ses colonnes 16 et l'entrecolonnement 5 modules) de façon à obtenir en plan et en élévation l'eurythmie[29]. Ces colonnes s'inspirent probablement de celles de la salle ouest du Parthénon. L'archéologue américaine Joan Breton Connelly a proposé une interprétation[34], qui, en général, n'est pas acceptée, du sujet de cette frise. Le Parthénon est l'un des symboles archéologiques les plus connus de toutes les civilisations. Les deux frontons sont actuellement très mutilés. Des tombes chrétiennes ont été retrouvées du côté sud du bâtiment. Le chantier devait composer avec les lieux sacrés sur le plateau. Elle représente une procession d'hommes avec des héros, des dieux, des chevaux, des chars et des objets de culte. L'église fut « vidée » pour devenir mosquée : meubles et partitions furent enlevés ; les fenêtres furent petit à petit murées ; un mihrab fut construit du côté sud de l'abside, pour indiquer la direction de La Mecque et un minbar fut installé en face. Une seconde campagne de restaurations, depuis les années 1980, tente de corriger les erreurs commises antérieurement : tambours et chapiteaux des 46 colonnes replacés au bon endroit, crampons de fer (leur oxydation provoquant une rouille qui, par dilatation, faisait exploser les blocs de marbre alors que les Grecs anciens les avaient revêtu de plomb qui évitait la rouille et dont la malléabilité prévenait les fissures lors des séismes) fixant les blocs ensemble remplacés par des éléments en titane[65]. Il a également été suggéré que le nom du temple fait allusion aux demoiselles (parthenoi), dont le sacrifice suprême garantissait la sécurité de la ville. La victoire des dieux est célébrée par le Soleil qui émerge de la nuit avec son char (no 14), inaugurant une nouvelle ère. Acropole d'Athènes • Athéna Promachos • Temple d'Athéna Nikè • Érechthéion • Frise du Parthénon • Parthénon • Propylées, Architecture – Temple grec • Ordre dorique • Ordre ionique • Ordre corinthien J.-C. et consacré vers -566-565 av. Le bombardement vénitien de 1687 a gravement endommagé nombre de métopes du côté sud, surtout au centre du mur. Construit en quinze ans, entre 447 et 432 av. Le minaret de l'ancienne mosquée (le clocher de l'ancienne église) avait beaucoup souffert lors de l'explosion de 1687 ; il fut définitivement rasé en 1765-1766. Il ne donne pas non plus de nom spécifique à la mosquée qui y était installée. Les Vénitiens se retirent dès 1688. Il est notable que des mortelles soient représentées : en effet c'est une des rares cérémonies auxquelles elles étaient conviées. Le naos, large de 9,815 m., est entouré d'une colonnade faisant un retour derrière la statue[22]. Lorsque Basile II passe par Athènes vers 1018-1019, de retour de sa campagne victorieuse contre les Bulgares, il y remercie Sainte Marie en faisant de nombreux cadeaux à son église, le Parthénon. Le temple grec est en fait un cadeau fait à un Dieu pour lui plaire et s'attirer sa bienveillance. J.-C. ; les portes furent terminées en 440-439 av. Il s'agit de l'histoire d'Érechthée, l'un des premiers rois d'Athènes, qui dut repousser l'armée d'un rival, Eumolpe. Athènes entre alors en conflit avec l’empire Perse. Le siège épiscopal aurait alors été déplacé sur l'Acropole, plus sûre. Selon la mythologie grecque, Athéna est la fille de Zeus et de Métis : celle-ci était enceinte, et sur le point de donner le jour à une fille, lorsque Zeus l'avala. Il est cependant difficile de savoir si le Parthénon était déjà une église avant de devenir cathédrale ou s'il devint l'un et l'autre en même temps. Chacune des faces est conçue autour d'un thème. De 1986 à 1991, ont lieu les travaux de restauration de la façade est[65]. La Grèce en réclame depuis longtemps la restitution, notamment par l'entremise de son Ministre de la Culture, Melina Mercouri, de 1983 à 1989, et de 1993 à sa mort, en 1994. La protection des ruines, relève d’une logique à la fois historique et paysagère, doctrine qui a bénéficié d’une avancée philosophique et scientifique. Les sculptures du Parthénon subirent le vandalisme chrétien, avant même la crise iconoclaste. Au XIIe siècle, l'église dans le Parthénon change à nouveau d'aspect. Les Ottomans se réinstallent sur l'Acropole et de nombreux débris du Parthénon sont réemployés dans la construction des maisons. Une nouvelle mosquée est construite à l'intérieur du Parthénon après 1699. Le naos (ou cella) est décoré, de façon inattendue, au-dessus de l'architrave dorique, d'une frise ionique en continu, que l'on nomme généralement « frise du Parthénon » ou « frise des Panathénées », car elle semble représenter la grande procession qui se déroulait au cours de cette fête. L'Agora était constituée d'un vaste espace ouvert entouré de divers bâtiments publics et présentait des fonctions très diverses : 1. Selon les archives de la construction du Parthénon, les sculptures des métopes datent des années -446 à -440. Quelques-unes de ces métopes sont encore en place sur le Parthénon, mais elles sont gravement endommagées. À leurs côtés se tiennent deux groupes de chevaux attelés à des chars et toute une foule d'autres personnages. Il va ainsi sauver son peuple. Une autre hypothèse attribue la destruction aux Wisigoths d'Alaric vers 395-396 et la restauration au proconsul d'Illyrie Herculius entre 402 et 410, dont la statue fut érigée à côté de l'Athéna Promachos. Les métopes du côté est du Parthénon, au-dessus de l'entrée principale, décrivent une Gigantomachie (bataille mythique entre les dieux de l'Olympe et les Géants). Il fut ensuite suggéré que la destruction était due à l'attaque hérule vers 267-268 et la restauration à Julien vers 362. Un nouveau décor fut peint dans l'exonarthex jusque sur la base de la tour. Les Lapithes sont figurés nus ou vêtus de la chlamyde ; ils portent des épées et des boucliers, avec des éléments métalliques véritables qui se trouvaient insérés dans la pierre. Cependant, à de nombreux endroits, du plâtre fut utilisé et tenu par des rivets métalliques. Selon Thucydide, Périclès la mentionne comme une réserve d'or : « la statue comport[e] de l'or affiné pour un poids de quarante talents et celui-ci p[eut] entièrement s'enlever[40]. Le Panthéon est un monument de style néo-classique situé dans le 5 e arrondissement de Paris.Au cœur du Quartier latin, sur la montagne Sainte-Geneviève, il est au centre de la place du Panthéon et entouré notamment de la mairie du 5 e arrondissement, du lycée Henri-IV, de l'église Saint-Étienne-du-Mont, de la bibliothèque Sainte-Geneviève et de la faculté de droit. Ce sont des guerriers en armes sautant en marche des chars pour y remonter après avoir couru à côté ; ces athlètes participaient à un concours et le meilleur d'entre eux recevait comme prix une amphore d'huile tirée des oliviers sacrés. Il va le faire et ainsi sauver son peuple. Elle dispose d'un escalier avec des marches deux fois moins hautes que les degrés du crépis[22]. Visite au British Museum : marbres du fronton est. Le 26 septembre, un tir de mortier vénitien touche le bâtiment et met le feu aux poudres qui finissent par exploser[59],[58]. Elle montre ainsi sa puissance face aux humains. Le Parthénon a été conçu comme le trésor destiné à accueillir la statue colossale d'Athéna Parthénos[42], œuvre de Phidias, et les réserves de métal monnayé d'Athènes et le trésor de la Ligue de Délos, initialement constitué pour financer la guerre en cas d'attaque perse[6], mais en partie utilisé par Périclès, stratège d'Athènes, pour construire le Parthénon lui-même et embellir la cité. Vers le Ve siècle, la statue d'Athéna aurait été emmenée à Constantinople par un empereur romain. J.-C. Dans les comptes du Ve siècle av. Du fait que le Parthénon était dédié à la déesse grecque Athéna, il a parfois été appelé, en particulier au XIXe siècle, temple de Minerve, nom romain d’Athéna. Le fronton est de l'édifice dépeint l'épisode de la naissance d'Athéna, sortie toute armée du crâne de Zeus, son père. Malheureusement, les pièces du centre du fronton ont été détruites et ne sont même pas connues par les dessins anciens. Cette campagne s'est achevée en 1933. La frise dorique extérieure est faite de triglyphes (trois bandes verticales) alternant avec des métopes (parties plates) sur lesquelles sont sculptées des scènes traditionnelles : Les quatre-vingt-douze métopes du Parthénon ont été sculptées en haut-relief, une pratique jusqu'alors réservée aux trésors (bâtiments utilisés pour conserver les offrandes aux dieux). Monuments - Parthénon • Érechthéion • Frise des Panathénées Le Parthénon est donc du point de vue de sa fonction comparable aux bâtiments votifs de Delphes (le Trésor des Athéniens par exemple), d'Olympie ou de Délos. Le second est ce que les archéologues appellent le « pré-Parthénon », dont le chantier commence probablement vers 500 av. En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée, dès avant 1460, peut-être au moment de la seconde visite du sultan Mehmet II dans la ville. Christopher Pelling affirme qu'Athéna Parthénos aurait pu constituer un culte distinct d’Athéna, intimement lié à celui d’Athéna Polias, mais pas identique à celui-ci. La charte de Venise est une « charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des sites » (1964). Mais, concrètement, le Parthénon devait aussi protéger le trésor de la cité. Il fallut cependant certainement dégager de la place, en disposant des offrandes qui s'étaient à nouveau accumulées. Il semblerait qu'il y ait eu plusieurs niveaux de décor : avant l'iconoclasme et une restauration à l'époque de Basile II. Dans le narthex, se discernent encore : à l'ouest, une Passion du Christ (avec des éléments d'une Crucifixion, une Déploration et les trois Marie au tombeau de Jésus ; au nord, trois registres de saints : en bas, des saintes, au milieu, des saints évêques et au-dessus, le groupe de la déisis ; au sud, trois bandes similaires sont seulement discernables[51]. Théophraste indique que les poutres du Parthénon étaient faites en bois de cyprès, soulignant au passage la qualité de conservation du bois et de son essence[21]. Cependant, le bénitier à l'entrée, le ciborium, le synthronon et le décor de mosaïque de l'abside furent conservés.

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